Et puis un jour… c’est la fin de la lune de miel

Il y a eu la période énamourée et ébouriffée des débuts, il y a eu l’adaptation et la découverte quotidienne d’un nouveau pays, les hauts, les bas, avec l’énergie et d’envie d’aller à la découverte de la Chine, de sa langue, de son histoire. Il y a eu la période d’habituation et de calme retrouvé des mois suivants, l’impression de commencer à être à notre place, de trouver naturel de maîtriser un minimum de mandarin, de continuer à découvrir notre environnement mais avec plus de certitude intérieure et de confort. Et puis il y a eu le retour ce matin d’une semaine au paradis, d’une plage à la vue splendide sur les formations karstiques de la mer d’Andaman et là brutalement la vérité s’est fait jour : la lune de miel entre la Chine et moi, c’est fini. Comme ça, d’un coup, sans que je l’ai vraiment vu venir. Entendez moi : je ne suis pas malheureuse d’être rentrée, ni même de vivre en Chine. Mais les regards béatement énamourés et la compréhension inlassable pour ses défauts ont vécu. Ce qui devrait inaugurer – si tout va bien –  une nouvelle ère : celle d’un amour peut-être plus mature pour notre pays d’accueil.

Tout à commencé vendredi soir à l’aéroport. Après une semaine miraculeusement exempte de touristes chinois (bénis soient les dieux qui nous ont évité de choisir un hôtel bondé de groupes sinophones), nous retrouvions après cet agréable sevrage nos amis chinois au comptoir d’enregistrement. Nous n’étions que sept occidentaux sur l’A320 qui nous ramenait de Thaïlande, autant dire qu’on a vite retrouvé l’ambiance « 500 millions de chinois, et moi, et moi, et moi ? » Et ils nous ont tout de suite pris à rebrousse-poil. Après une semaine de détente totale et de courtoisie thaï souriante et exquise, replonger brutalement dans la lutte anarchique pour gagner une place à l’enregistrement en slalomant d’une queue à l’autre avec son chariot surchargé de bagage, en poussant les autres quitte à leur écraser un gamin au passage, tout en criant en chinois histoire d’être sûr de ne pas passer inaperçu, ça m’a hérissée d’emblée. Que l’avion parte à la même heure pour tout le monde ne semble pas faire la moindre différence. Je contenais une pointe d’irritation consternée mais restais encore zen.

A bord j’ai eu le fol espoir de mieux dormir qu’à l’aller en abandonnant lâchement la place entre mes enfants à leur père. Abandon maternel pour son petit confort personnel = punition karmique bien méritée, j’étais donc assise à côté d’un chinois. D’un gros chinois à gros bras. Du genre de gros bras qui prend toute la place sur l’accoudoir et au-delà et qui ne voit aucun inconvénient à déborder sur mon siège, mon bras, ma cuisse pour plus de confort. Seul un miracle l’a empêché de dormir sur mon épaule. En ronflant fort. Après avoir passé mon temps à tenter de le repousser de son côté de l’accoudoir, m’être pris son café sur les pieds parce qu’il a préférer se rendormir sans le boire (pour être sûr de m’asperger probablement), je commençais à m’irriter plus nettement du manque d’éducation raffinée de mes amis chinois. Quand à l’arrêt de l’appareil il m’a rustrement enjointe de me pousser pour récupérer un truc dans le coffre à bagage, je l’ai fait, pensant bêtement qu’il avait besoin de quelque chose d’important. Mais non, le truc important c’était de récupérer ses affaires le premier et me passer devant (porte toujours fermée donc), en me piétinant au passage et en faisant totalement abstraction du fait que nous étions en train de préparer nos enfants pour la descente tout en prétendant continuer à respirer. Figurez-vous qu’il n’a absolument pas compris pourquoi MonMeilleurMari lui a aboyé dessus en lui demandant d’arrêter de m’écraser, ces occidentaux perdent tellement facilement le contrôle d’eux-mêmes…

Puis une chinoise a tenté de rentrer de force dans les toilettes que je tentais de quitter, façon heure de pointe de métro, et j’ai trouvé ça grossier, fatiguant et très con. Et j’ai fini par être franchement désagréable avec le couple de vieux qui est passé sans vergogne sous les barrières à l’immigration pour gruger les dix personnes qui étaient devant eux, pas gênés une seconde par la présence d’un officier de l’immigration que ça n’a d’ailleurs pas fait sourciller. Devant nos protestations irritées, une chinoise a osé un tout petit « sorry » qui ne nous a pas apaisés, mon « oh, this is sooooooo Chinese » lui a suffisamment fait honte pour qu’elle ne rejoigne pas les resquilleurs (on pouvait pourtant lire le dilemme sur son visage)… A la sortie, nous avons retrouvé Shanghai, la laideur insondable de son urbanisation, sa pollution abominable (indice à plus de 400 hier…), et hasard céleste, une météo pas exactement printanière par dessus le marché.

Bref, Shanghai, autant te le dire : j’en ai fini de roucouler en te regardant d’un air idiotement enamouré et en passant sur tous tes défauts. Quant à tes habitants, j’ose enfin me départir d’un peu de ma compréhension trans-culturelle pour dire comme beaucoup de tes jeunes compatriotes éduqués : certains chinois (la plupart ?) ont à peu près autant d’éducation et de savoir-vivre que nos ancêtres chevaliers-paysans de l’an mil (lac de Paladru ou pas). Et honnêtement certains jours, c’est pesant. Mais tu vois, je suis pas rancunière : je vais continuer à essayer de t’aimer, je vais même sûrement continuer à réussir la plupart du temps. Mais je sens germer en moi les graines du moment où – comme tant d’autres avant moi – je serai à saturation et contente de te quitter et de laisser derrière moi la confrontation énergivore avec tes habitants.

Mais pas maintenant. Ne crois pas te débarasser de moi si facilement, j’ai encore pas mal de ressource sous le pied.

 

Source photo : Plongée de luxe

GrandBondMilieu_lune-de-miel

30 Comments

  1. Les Chinois à l’aéroport c’est les pires. ça te fait détester la Chine et les Chinois. On les trouve cons, crades, dégueux, grossier, sans manière… bref tout leur défauts compilés en même temps. Le métro puissance mille. Du coup tu rentres dans la phase : je hais la Chine. ça me fait pareil quand je rentre à Shanghai. Mais ça se calme. Il suffit que tu tombes sur un gentil shifu qui va t’aider pour un truc anodin et tu rerentreras dans une phase : J’adore la Chine.
    La Chine, pays de contraste. Même dans nos sentiments 😉

    • Ah, il y a donc un virus sournois qui transforme les gentils chinois en affreux malpolis dès qu’ils sont dans un aéroport 😉 Je vais voyager par bateau la prochaine fois, ça m’évitera peut-être ce genre de déboires. Aller, le gentil shifu c’est pour demain, on va se dire ça…

  2. Bienvenue au club…on pourrait remplacer « chinois » par « coréens », ou « nigérian », ou même français, ou même conjoint, tant il est vrai qu’un jour vient où les petits défauts (ou perçus comme tels) qui nous font sourire et nous attendrissent au début, finissent par nous irriter. Ton titre exprime bien ce processus mentalo-affectif… mais la fin de la passion ne signifie pas nécessairement le désamour…

    • Ah ben franchement ça me fait moins ça avec mon conjoint, même après 10 ans (mais lui il sait qu’il y a deux choses qu’il ne faut jamais faire : m’empêcher de dormir et m’empêcher de manger). Ce qui est bien c’est que les défauts des autres nous feraient presque re-aimer les défauts de nos compatriotes 😉

  3. Ah ah tu y a mis le temps 🙂
    J’espère qu’il ne t’arrivera pas la même chose que nous, en visite sur un tronçon ignoré de la Grand Muraille en 2004 je crois ? , je me suis battue PHYSIQUEMENT avec une chinoise qui voulait nous taxer à la descente, alors qu’une autre nous avait taxés à la montée. Totalement illégalement, mais on avait payé pour avoir la paix.
    Elle a attaqué en me frappant sur les bras, je me suis défendue en la repoussant, elle a continué, et on en est venues aux mains, l’horreur, ça ne m’était pas arrivé depuis mes 10 ans 🙂
    Le tout sous un déluge d’orage, et les autres du groupe qui ne voyaient rien, aveuglés par la pluie et courant vers la voiture !!!
    Des souvenirs à raconter à la veillée mdr

    • J’y ai mis le temps, c’est que je suis ultra-résistante figures toi… Quant à ton combat de catch sur la grande muraille, il est déjà entrée dans la légende familiale, si j’en viens à de telles extrémités je ne manquerai pas de vous en faire un feuilleton 🙂

  4. courage!! on y a tous droit….aux retrouvailles de plein fouet avec les chinois avant même d’être rentré en Chine !! que l’on parte de Bangkok ou de Roissy cela fait toujours le même effet. Et même (et encore heureux…) si on les aime bien les chinois, cela nous fait quand même toujours sentir à quel point nous sommes et restons différents et à quel point nous resterons toujours des expatriés quelque soit le degré d’intégration que nous visions….et puis en même temps c’est aussi cela qui fait les souvenirs!! bon retour chez nous Tara

    • C’est peut-être une question de proportions mais à Roissy ils me paraissent moins rudes, ils se diluent dans tous les français présents et ils osent moins être pleinement naturels je crois 😉 A moins qu’on ait juste eu une jolie concentration de beaufs chinois, eux aussi après tout ils ont le droit d’avoir les leurs…

      • Humm, je me souviens de ma 1ere confrontation avec un groupe de chinois, c’était à Roissy, l’année dernière. J’étais alors très enthousiasmée et impatiente de découvrir Shanghai pour mon voyage de reconnaissance!
        Dans un café près des portes d’embarquement, un groupe d’une dizaine d’hommes chinois était également attablé, buvant chacun une bière et mangeant des pistaches et des cacahuètes. Tous engagés dans une conversation très animée, ponctuée d’éclats de rire sonores qui nous faisaient sursauter. Après l’annonce du début de l’embarquement, ils ont quitté l’endroit, laissant derrière eux un vrai champ de bataille : chaises renversées, coquilles de pistache et cacahuètes éparpillées partout . Mon enthousiasme avait alors connu une petite faille laissant se faufiler une once de doute. Heureusement depuis, je n’ai pas rencontré de tels comportements, j’opte pour la version de la petite Lu, c’est l’aéroport qui les rend comme ça… à moins que ce ne soit parce que je suis encore dans l’an I…

        • Je confirme ! En piiiire mdr !!!
          Au Tibet , j’ai vu des chinois attablés dans un resto balancer tous les reliefs du repas par terre sous la table. Il y avait de tout après leur départ : viande, os rongés, carcasses, papiers gras … et j’en passe. Une apocalypse de saletés ! Mes amis et moi, on est restés interloqués, les yeux ronds, et cela a fait rire les employés, qui, stoïques, un balai à la main, commençaient à nettoyer ce désastre. « Ce sont les coutumes », nous a-t-on expliqué … moui …

  5. OK je veux bien vous croire à 200% sur l’éducation « avant-tardiste » de votre environnement quotidien mais je pense aussi que le contraste avec la Thaïlande, où je te rappelle vous étiez en vacances et dans des conditions probablement plutôt touristiques donc plutôt choyés par les gens autour de vous, était trop grand, ….. c’était ça le Grand Bond ?…..
    Ca m’a rappelé mon retour de Turquie après 3 semaines de vacances découverte avec des copains et une entrée dans Venise – que je voulais découvrir puisque c’était « sur notre passage » – un cauchemar ! J’ai failli ne jamais y remettre les pieds !
    Il ne faut pas trop rechercher les contrastes ou alors passer par un sas de « décontamination ».

    • Ben moi j’aurais bien voulu un sas de décontamination, on avait prévu le week-end tranquille à la maison à cet effet mais ils nous ont eu au débotté à l’aéroport les fourbes !! 🙂 Ceci dit, de manière générale le comportement des chinois à l’étranger semble peu soluble dans les cultures locales : on ne compte plus le nombre d’articles scandalisés des presses locales asiatiques face aux dégradations ou comportements inappropriés de touristes chinois sur leur sol (je veux dire par-là que mon ressenti n’est pas dû qu’au contraste employés d’hôtel / vie normale à l’extérieur).
      Après le Grand Bond, le Grand Contraste. Vive la Chine 🙂

  6. Bonjour,
    la Chine, connais pas mais l’Inde, si ! Et il y a des points communs vraiment. J’ai bu du petit lait en vous lisant, et c’est drôlement bien dit !

    • Ah oui, l’Inde, c’est pas mal non plus dans le genre… C’est même encore pire pour le peu que j’ai pu en voir en 15 jours de voyage (j’ai encore un souvenir ému de la « dame » qui m’a éjectée d’une poussée violente et sans un mot juste parce que j’étais sur son passage au moment où elle sortait d’un magasin, je n’en suis toujours pas revenue). MonMeilleurMari qui y voyage régulièrement devient fou à leur contact, bien pire qu’avec les chinois. Comme quoi, on est toujours le mal-élevé de quelqu’un 🙂

  7. A ben ça malheureusement je connais ! En plus en travaillant dans l’hôtellerie j’en ai déjà vu des Chinois rustres pensant leurs actes normaux ! Heureusement que j’ai mon copain qui se charge généralement de tout ça et de Chinois à Chinois ça passe mieux ! Courage !

  8. Ton billet m’a fait sourire, nous sommes « soeur d’exaspération » apparemment^^.
    Paris m’a fait un peu/beaucoup le même effet en rentrant de vacances.
    NB : Penser à ne jamais partir en vacances pour éviter ce genre de choc au retour 😉

    • Ha ha ha ha ha ! N’oublie pas que tu parles à une ancienne parisienne ! Moi aussi à l’époque je croyais que j’avais un « choc » au retour à la ville, mais c’est de la roupie de sansonnet comparé au choc que m’ont causé les chinois sur ce coup-ci… La bonne nouvelle c’est que trois jours après ça va déjà beaucoup mieux, je pense que la P’tite Lu à raison : les aéroports ça leur fait un drôle d’effet, en ville ils sont nettement moins pires 🙂

  9. Quand ma maman est rentrée de son voyage l’an dernier, elle avait vraiment été choquée ( outrée?!?) du manque de civilité des Chinois. Je trouvais qu’elle exagérait et j’étais même un peu triste de voir qu’elle retenait ce genre de chose de son voyage… En te lisant, je me dis qu’en fait elle n’exagérait peut être pas tant que ça et que finalement, pour un touriste sur une semaine qui visite que des lieux touristiques…ça doit prendre beaucoup de place dans les souvenirs ^^

    Tu es toujours aussi drôle quand tu écris, c’est FANTASTIQUE. 😉
    Bon retombage en amour.

    • Je la comprends un peu je t’avoue… Ce n’est pas sans raison que nous fuyons comme la peste les moments de l’année où les touristes chinois se ruent en masse dans leur propre pays, passé une certaine concentration ils deviennent insupportables pour nous et ça peut réellement gâcher les choses (j’avais eu un peu le même ressenti en Inde : amour total pour le pays lui-même, rejet épidermique de l’âpreté et la violence de leurs rapports humains).
      Et pour le retombage en amour, c’est en cours : au quotidien ils sont beaucoup plus normaux et moins pénibles qu’en troupeaux dans l’avion 😉

  10. Excellent ! Je suis d’origine chinoise et je ne suis totalement pas en phase lorsque je me retrouve dans mon pays d’origine.
    Je suis français et donc occidentalisé. En Chine, c’est la loi du plus fort qui règne dans certains contexte. Comme décrit, dans les aéroports, les chinois ne se gênent pas pour se dépasser. Au contraire, ils méprisent presque ceux qui font la queue et attendent sagement ou plutôt de manière civilisée parce-que ces derniers seraient « cons » d’attendre. Je vous l’assure que je l’ai déjà entendu de la bouche d’un père de famille l’expliquant à son fils à la question « pourquoi nous dépassons tous le monde ? ».

    Mon père qui a l’habitude de voyager et d’aller en Chine me dit que c’est culturel. Et qu’il ne faut pas le prendre avec une approche Occidental sinon l’on s’y perd et les irritations tant mentionnées feront qu’une bouchée de vous. Juste pratiquer la patience zen ou de vous imposer comme eux sans penser aux habitudes que nous avons et encore moins en ressentir quelconque culpabilité.
    Moi, je me sentais coupable de suivre mon père dans ce « zig-zag » en dépassant tout le monde.

    • Il y a une dimension culturelle évidente, et je sais qu’ils pensent que c’est « cong ming » d’agir ainsi (sauf qu’au final ça crée un tel chaos qu’en réalité tout le monde met plus de temps à enregistrer), mais ces derniers temps je commence à voir des chinois qui s’élèvent contre ces comportements et expliquent à leurs compatriotes pourquoi ils ne devraient pas agir ainsi (il n’y a visiblement pas que les occidentaux que ces comportements irritent…). Espérons que cette tendance encore marginale à essayer de réguler les choses finira par gagner du terrain…

  11. Ça a dû te faire un bon soulagement ce post, c’est mieux qu’un cours de yoga Nidra! Tu sais, ton poste me rappelle que je ressentais exactement la même chose à chaque retour de vacances sur Paris. J’ai fini par ne plus supporter de prendre le métro parisien alors que j’adore me perdre dans la foule et maintenant tous les défauts et attitudes des parisiens qui m’énervaient me font sourire quand j’y pense. Chinois ou pas chinois, je trouve que le dépaysement à l’eau de rose attend vite ses limites, mais comme Papounet dit dans son commentaire « la fin de la passion ne signifie pas nécessairement le désamour ». J’espère qu’au moins que tu as passé de super vacances en Thaïlande, moi je reviens tout juste de contrées paradisiaques et si le nouveau terminal de l’aéroport de Nairobi n’avait pas été vide hier soir… j’aurais, à tous les coups, rédigé un poste identique au tien! 😉

    • Tous les trucs qui m’agacent ou me chagrinent vont beaucoup mieux une fois que je les ai écrit 😉 Les vacances étaient top, même pas à l’eau de rose, juste détendues et à la cool… J’attends le récit de ton dépaysement dans des contrées exotiques donc…

  12. Et oui, l’écriture comme thérapie c’est un peu le côté sous-évalué des blogs d’expat 😉
    Je ne manquerai pas de partager quelques photos de plages paradisiaques, j’avais besoin de repos mais surtout de liberté de mouvement. A Nairobi, si on ne quitte pas la ville au moins une fois par moi, on risque l’étouffement!

  13. Tara, ce post n’est pas récent, mais je le découvre et il me parle tellement… Depuis un an à Shenzhen, j’ai une petite écoeurite aiguë comme on dit en bon québécois… 😉 Vivement les vacances d’été au Québec avant de revenir dans la jungle pour une deuxième année! Ton blog est super! Refaites-vous une 4e année à Shanghai?

    • Oh ben oui, je comprends bien, en ce moment c’est la pleine période d’écoeurite aiguë (j’adore !), on en est tous au même point avec une grosse envie de rentrer au pays pour recharger les batteries 😉
      Et oui, je suis tellement en retard sur le blog que je n’ai pas encore pris le temps de l’annoncer mais nous serons encore là l’année prochaine (je vais pouvoir comparer l’évolution de l’écoeurite de juin d’une année sur l’autre, pire ou meilleure, rendez-vous l’année prochaine pour le savoir…).

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